Pourquoi calculer l'empreinte carbone de votre entreprise de façon dynamique est-il important ?

Être aux normes, c'est bien. Gagner en performance globale sur le long terme, c'est visionnaire.

À l’international, des normes ont été élaborées depuis 1998 (ISO 14064, ISO 14069, GHG Protocol, etc.). Elles fournissent le cadre méthodologique nécessaire au déploiement des mesures qui luttent contre le dérèglement climatique. Au niveau européen, la taxonomie verte vise la transformation de l’économie européenne. Pourquoi lie-t-on la performance à la notion d’empreinte ? Parce que les temps évoluent, les normes aussi et parce que rallier transition écologique et digitale à travers la transformation durable est stratégique. La question sous-jacente est très probablement : de quelle performance est-il question ? Nous parlons ici de performance ESG. Ce sigle international est utilisé par la communauté financière pour désigner les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance. Ces critères concernent également la marque-employeur, l’engagement des salariés, la réduction de coûts et l’optimisation, mais aussi la communication de votre responsabilité d’entreprise (RSE). En adoptant le bon état d’esprit en amont et en anticipant les réglementations à venir, la démarche d’amélioration continue vous permet de vous inscrire dans les cycles longs.

Un coureur franchit la ligne d'arrivée grâce à la mesure d'impacts effectuée avec l'outil fruggr

Différents critères à prendre en compte avant de réaliser un bilan carbone

Peut-être vous demandez-vous comment évaluer la qualité d’un outil bilan GES ou bilan carbone. Comment le choisir ?

Il y a différentes approches et méthodes pour réaliser un bilan carbone et il est parfois difficile de s’y retrouver.

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Les différents types d'évaluation de l'empreinte carbone :


Le bilan carbone © :

Il s’agit d’un audit évaluant les émissions de gaz à effet de serre (GES) de l'ensemble de votre entreprise sur une période donnée (généralement 1 an). Ce type d'empreinte carbone tient compte des émissions de GES des bâtiments, des transports et des équipements. En France, il existe deux systèmes différents pour évaluer les émissions de GES : la méthode Bilan Carbone (ADEME) et le GHG Protocol (international). Cependant, ils ne prennent pas nécessairement en compte la mesure de l'empreinte numérique, ou alors de façon très approximative.

Le bilan carbone du parc matériel ou bilan GES IT :

Il s’agit d’une méthode d’évaluation dite statique et macroscopique. C'est une évaluation, souvent fastidieuse, à réaliser avec une collecte de données sous forme d’inventaire d’équipements. Il s’agit d’une photo du passé (bilan) qui ne permet pas d’élaborer une feuille de route complète d’amélioration de son empreinte numérique.

L’ACV de services numériques :

ACV désigne l’analyse du cycle de vie environnemental. Cette approche est beaucoup plus précise que les précédentes. En effet, elle prend en compte toutes les émissions de la fabrication au recyclage en passant par l’usage. Elle comprend les émissions directes et indirectes (scope 3 cf. plus loin). Cette approche se fait sur un périmètre restreint d’unités fonctionnelles (par exemple, éditer un bulletin de paie). Une ACV faite manuellement aura donc un usage différent et sera complémentaire d’un bilan carbone statique.

Le bilan d'empreinte dynamique de services numériques :

C’est la méthode la plus évoluée. L’approche consiste à effectuer une ACV simplifiée de tous les services numériques. Cette mesure se fera sur les 3 couches : terminal, réseau et serveur. Cela inclut les émissions directes et indirectes. C’est donc une méthode globale et précise qui permet également de poser un plan d’amélioration. Le bilan d'empreinte carbone dynamique est la nouvelle génération de mesure de l’empreinte numérique, car il vous permet de concevoir et d’implémenter une réelle stratégie, c'est l'approche choisie notamment par la solution fruggr.io

Le bilan ESG dynamique, global et responsable :

Ce bilan dresse un portrait de votre empreinte numérique selon différents paramètres pas uniquement environnementaux : accessibilité, inclusion, éthique et gouvernance. Il émet des recommandations sur différents KPIs afin d’établir une stratégie RSE mesurable, et améliorée de façon continue. Il répond ainsi aux enjeux d'un Numérique Responsable comme exprimé par l'Ademe et l'INR. Il s’agit du bilan d’empreinte numérique le plus complet et répondant aux enjeux de l’entreprise dans le temps sur ses critères ESG. fruggr est une solution qui réalise automatiquement ce bilan ESG dynamique d'empreinte environnementale et sociale du numérique.

L’accompagnement-conseil :

La dimension accompagnement-conseil peut être la clé de la réussite de votre stratégie numérique responsable. En effet, un outil ne fait pas tout. La mesure reste complexe et certains indicateurs nécessitent une expertise pour dresser le bon bilan. Cette expertise est encore trop rare et le choix d’un cabinet aux compétences avérées est primordial. digital4better, qui édite fruggr, est ainsi, une entreprise à mission, dédiée au conseil d'un numérique plus responsable à impact positif.

Pourquoi intégrer le digital à son bilan carbone et quels en sont les enjeux et contraintes ?

La pollution environnementale du numérique :

Les différents paramètres à prendre en compte

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Que peut-on qualifier de “pollution numérique” :

On parle ici de la contribution du numérique au dérèglement climatique. Il correspond à plus de 4% des émissions mondiales d’équivalent carbone (plus que le secteur de l’aviation civile). Le numérique requiert beaucoup d’énergie et d’équipements pour fonctionner. Cela induit une empreinte grandissante, que ce soit en termes de gaz à effet de serre (GES) mais aussi de consommation d’eau, de ressources...

Les critères pris en compte dans la notion de pollution numérique :

Le numérique a un impact sur l’environnement, l’économie, le social et le politique. Cependant, lorsque nous parlons de pollution numérique, il n’est souvent question que des émissions des principaux gaz à effet de serre et de la pollution environnementale. La majeure partie de la pollution provient de la phase de fabrication des équipements numériques. On trouve dans nos smartphones pas moins de 50 métaux qu’il a fallu extraire, transporter, assembler aux quatre coins du monde avant d’arriver entre nos mains. Nos propres usages, eux-aussi, ont de l'impact. En raison du nombre d’utilisateurs en croissance exponentielle, de l’utilisation que nous faisons d’Internet, des mails, des smartphones, des vidéos en streaming, des réseaux sociaux ... Tous ces usages ont un impact direct sur les quantités de données qui transitent et qui sont stockées, entraînant la croissance du nombre et de la taille des datacenters, et l'augmentation de leurs impacts. Les pièges principaux du numérique restent sa transparence et sa facilité, alors qu'en réalité se cachent derrière des équipements bien réels, et les impacts qui leur sont associés.

La pollution environnementale numérique peut être évaluée à travers différentes approches :

Une approche multi-critères : des impacts environnementaux multiples, qui englobent plus que le carbone (métaux, terres rares, eau consommée) Une approche multi-étapes : le cycle de vie qui comprend fabrication, utilisation, et fin de vie de l’équipement Une approche multi-composants : les terminaux, réseaux, et centres de données

Comment intégrer le digital à son bilan carbone et quels en sont les enjeux et contraintes

La mesure au service de l’amélioration continue

Scope 1,2 et 3 ?

Le scope 3 mesure les différentes émissions indirectes de votre chaîne de valeur

> Pour en savoir plus
Scopes

Les enjeux sociétaux

Illectronisme, accessibilité et inclusion numérique 

Il existe également une pollution d’ordre social et économique, que le Sénat traduit notamment par l’illectronisme (difficulté à accéder au numérique en raison de compétences manquantes) et la fracture numérique (difficulté d’accès au numérique pour des raisons matérielles et d’illectronisme).

> Pour aller plus loin

17% de la population française est concernée par l’illectronisme selon l’INSEE. Dans le monde, près de 40% de la population mondiale n’a jamais utilisé internet selon un rapport des Nations Unies. Cela est dû au fait qu’il existe des freins à l’accessibilité et à l’inclusion, en termes d’accès technologique et matériel, de littératie numérique, de langue ou encore d’accessibilité financière. La pandémie de 2020 nous a montré que le numérique, conçu et utilisé de façon sobre, éthique et durable, pouvait permettre de mieux s’adapter au dérèglement climatique. Le numérique inclusif tient compte de différents critères pour que le web soit conçu pour tous. Dans le domaine du numérique, il s’agit d’une (r)évolution centrée sur l’utilisateur. D’un point de vue de la conception, il s’agit d’un pas de plus vers l’amélioration du parcours-client.

Réglementation

Référentiels d’écoconception, de sobriété, de souveraineté numérique, d’inclusion, d’accessibilité ...

Il existe un certain nombre de référentiels d’écoconception, d’accessibilité et relatifs au traitement des données personnelles. Comment s’y retrouver ?

En 2010, la loi “engagement national pour l’environnement” a visé la généralisation de bilans d’émissions de GES pour certains acteurs publics et privés. En 2015, la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte a fait évoluer la précédente, en ajoutant la notion de périodicité (passée de 3 à 4 ans pour les entreprises et à 3 ans pour le secteur public). Depuis 2016, une amende d'un maximum de 1500 euros est prévue pour sanctionner les manquements à l’établissement de ce bilan. Puis, en 2019, la loi relative à l’énergie et au climat a fait passer cette sanction à 10 000 euros maximum, 20 000 euros si récidive. Tous les bilans carbone établis depuis 2016 doivent être publiés sur une plateforme informatique administrée par l’ADEME. En revanche, il n'y a pas d'exigences sur la partie numérique qui est adressée de manière variable par les organisations dans leur bilan carbone.


Indice de réparabilité

Pourquoi aller au-delà de la réglementation ?

Être bon élève ou avant-gardiste ?

Le cadre législatif va très vite devenir plus contraignant, aussi est-il souhaitable de prendre de l’avance en amont de votre démarche d’écoconception, de sobriété et d’accessibilité numérique.

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La réglementation actuelle se limite aux Scope 1 et 2 (c’est-à-dire aux émissions directes) et pour les collectivités, à l’échelle de leur patrimoine et de leurs compétences. Pour les entreprises, les normes de la finance ESG s’orienteront de plus en plus vers la finance verte. La RSE est désormais partie intégrante de la stratégie et de la réputation. Il s’agit désormais d’inscrire la finance dans le temps-long.

La méthodologie bilan carbone est un premier pas dans la comptabilité GES afin de prendre conscience de l’impact des émissions de son activité. La réglementation recommande déjà de tenir compte du Scope 3 et d’avoir une approche plus globale et territoriale. Il est donc tout à fait pertinent de mesurer l’ensemble de ses émissions afin de tendre vers un capitalisme plus responsable. Dans une démarche volontaire, il existe plusieurs normes internationales, qui peuvent aider les organisations à créer des objets ou services plus durables, comme les normes ISO.

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